займы онлайн наличными микрозаймы онлайн наличными займы онлайн микрозаймы онлайн срочные займы онлайн наличными срочные микрозаймы онлайн наличными займ онлайн микрозайм онлайн займ онлайн наличными микрозайм онлайн наличными займы онлайн наличными микрозаймы онлайн наличными

Soutenez nos annonceurs et sponsors et visitez leurs sites

Rallye Ain-Jura 2009

13 Juin, 8 spéciales pour 150km, 3 différentes, centré autour d’Oyonnax
Les 6 équipages Suisses, sur 9 partants, ont regroupé leurs équipes d’assistance partageant des moments très
conviviaux.
Pour cette 4ème manche de la Coupe de Suisse des Rallyes VHC, il est intéressant de confronter notre
champion national Patrick HEINTZ (Roland SCHERRER), au volant de sa très performante Ford Escort RS,
préparée avec professionnalisme extrême par GTO Evolution, avec le vainqueur de la précédente
édition, le très rapide Pascal PAUGET (Lucie MONNET) au volant d’une « monstrueuse » Porsche Turbo.
Seulement les pilotes Suisses marquent des points dans cette coupe, et mon compte rendu souligne
surtout les protagonistes de la Coupe de Suisse, mes excuses pour ceux que j’ai omis de citer.

Dans la 1ère spéciale, Patrick HEINTZ part en travers sur 50 mètres, et place d’entrée la barre trop haut,
prenant plus de 19 secondes à Pascal PAUGET. Parti comme d’habitude prudemment, je suis déstabilisé
par la difficulté soudaine à passer un rapport, puis par l’odeur très forte d’embrayage. La prudence ne
paye pas, car ce 1er passage est le seul sur une route propre, car pour les 2 passages suivants, les
conditions se dégradent rapidement, avec de nombreux endroits ou les cordes dessinées par les
modernes sont trop hautes pour ma voiture et m’obligeront très souvent à rouler sur la défensive. Cette
spéciale de 23 km permet de creuser des écarts importants trop difficiles à rattraper sur les 2 autres
spéciales plus courtes (18 et 9 km). Pour couronner le tout, le tracé au relief très mixte, n’est pas aussi
favorable pour ma Porsche 2.7 RS, que les spéciales en montée. A l’arrivée, nous découvrons l’étendue
des dégâts, seulement 6èmes, et perdant 23 secondes sur l’excellent pilote du Tessin, Yvan RUSCA,
parti, me dira t’il avec le couteau entre les dents, au volant de sa « modeste » Fiat Ritmo Abarth. Au
grand désespoir d’Alex BEELER et de sa charmante femme copilote, Natasha POSCH, sa plaque de rallye
se décolle pendant la spéciale, et ne maitrisant pas sous stress le règlement, il s’est arrêté pour la
refixer, perdant tout espoir de classement.
Le pilote local du team rallyeVH, Bernard RAVOUX au volant d’une très jolie berlinette Renault Alpine A110
Jaune, fait le 3ème temps, et le monégasque genevois ( !) Massimiliano GIRARDO (et Guiseppe GIRARDO),
fait une excellent 4ème temps, au volant d’une très belle (et légère) Fiat Abarth131 Rallye

Dans la seconde spéciale, la plus courte des 3, 8.2 km, principalement en montée, malgré une attaque
de tous instants, Pascal PAUGET ne peux que se résoudre à la seconde place, perdant près de 3
secondes.
Vexés par l’ES1, nous faisons une très bonne spéciale, en ne perdant que 14 secondes sur Patrick HEINTZ
(plus d’une seconde au km). Nous pouvons reprendre 12 secondes à Yvan RUSCA, et ainsi quelques
espoirs.
Retour au parc d’assistance, avec un regroupement de 2 heures 30. (Le temps de laisser faire
une première boucle aux 120 modernes)

Après la pause, nous faisons une boucle de 3 spéciales, commençant par l’ES1, le chemin de la Guerre.
Arriverons nous cette fois à remettre les pendules à l’heure ? Et bien, malgré d’avoir cette fois
beaucoup mieux roulé, et améliorant notre temps de près de 30 seconds, nous perdons encore 7 secondes sur Yvan RUSCA, qui m’a avoué être parti encore une fois « le couteau entre les dents » pour profiter de son avantage psychologique, et d’avoir pris des risques, en particulier en descente. Pascal PAUGET perd encore plus de 26 secondes sur Patrick HEINTZ, qui, durant la pause, en a profité pour
monter des gommes neuves sur des roues d’un autre diamètre (pour faire un essai, selon son préparateur)

Nous empruntons pour la première fois, la route de la 4 ème spéciale. Nous retrouverons dans la
spéciale, la Berlinette en panne (boite à vitesse bloquée), puis la Porsche de Pascal PAUGET qui passe en
poussant la ligne. Une spéciale très technique sur une route rapide. Et nous faisons notre meilleure
prestation du rallye (tout est relatif par rapport à Patrck HEINTZ), le 2ème temps, reprenant seulement 3
petites secondes à Yvan RUSCA.
La route est très dégradée, le goudron fond et s’enlève en plaques. De nombreuses zones sont très
sales, et sous l’influence de ma sortie de route au Mont‐Blanc l’année passée dans un virage
complètement gravillonné, je reste un peu sur la réserve. Ceci jusqu’à la fin du rallye

Dans l’ES7, je sens pour la première fois l’embrayage se mettre à patiner très légèrement, et je n’ose pas en parler à mon copilote, pour conjurer les démons ! Mais cette fois, j’attaque est terminée, il faut finir
La route est hyper piégeuse, complètement dégradée, à tel point que je pense un instant que ce n’est
pas l’embrayage qui patine, mais les roues sur le gravier !
Ouf, la ligne est passée. Sur le routier, l’embrayage se met à patiner franchement, et nous serrons les
dents jusqu’en haut de la butte avant d’entamer la descente sur Oyonnax et la libération.
Dans les consolations, Patrick HEINTZ nous prend 4 minutes 20 sur les 128‐8 km de spéciales, soit 2 secondes au km, et l’évolution depuis le Criterium Jurassien (3.1 secondes au km) et le Chablais (2.6 sec/km) est … encourageante. Il est vrai que tenter de se comparer à un champion Suisse moderne,avec une équipe au top niveau du moderne, et une voiture Groupe 4 très affutée, est … illusoire !
Nous avons particulièrement apprécié l’organisation de ce rallye, tous les documents étant plus que
parfaits, les parcs d’assistance très spacieux avec une excellente ambiance entre tous les participants,
officiels et commissaires.
Nous allons faire l’impasse sur la ronde du Tessin, trop proche dans le temps pour remettre en état
matériel et esprits, et notre prochain rallye sera sans doute en Italie en Septembre, le Rally Valle
Cuneesi, en préparation avec notre grand rendez vous annuel du Tour de Corse Historique qui reste … le
plus beau rallye du monde !

Par Frank SERVAIS pour rallyeVH.

Laisser un commentaire